« Le radeau » est le projet dont Ezzeddine Gannoun a rêvé avant son départ. Inspiré par les histoires des immigrés clandestins, il avait une vision artistique de cette œuvre qui retracera le parcours de souffrance traversé par ces immigrés. Ces êtres qui, tous les jours, fuient la mort vers la mort.

Des réfugiés venus de la Tunisie et de pays arabes et africains, séparés par les frontières, unis par la souffrance sur une petite embarcation… Mitigés entre l’amour et la haine, tiraillés par leurs contradictions, ils mènent ensemble leurs combats de résistance dans un voyage vers le parcours de la vie ou de la mort…

Le voyage commence, les corps s’enlacent et la mer s’agite en repoussant cette embarcation pleine d’espoir et de fureur.

Soudain, une tempête se lève, les voyageurs s’agitent et le radeau se remplit d’eau… C’est là que la rude bataille commence, la bataille de l’existence où les personnages révèlent leurs vrais visages…

Le radeau n’est-il pas le voyage éternel de l’homme entre la vie et la mort ? Ce même voyage de nos réfugiés qui fuient une mort vers une autre…

Ils… Qui sont-ils ?

 

 

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